Livres

  • Laurent Gounelle – Le Jour où j’ai appris à vivre

« C’était dommage d’arrêter son travail au moment où celui-ci retrouvait un sens à ses yeux, mais, là encore, il voulait rester confiant. La vie est trop courte pour se lamenter sur nos déceptions, il en était conscient mieux que personne. L’existence est un mouvement perpétuel, tout change à chaque instant, et la résistance à ce changement ne peut mener qu’au malheur. C’est la confiance en la vie qui permet d’avancer, de rebondir, et finalement d’apprécier ce qui arrive. »

  • Sérénité, 25 histoires d’équilibre intérieur, Christophe André

Il y a des jours comme ça où ton âme est sereine : tu te sens doucement bien. Tout est clair et calme en toi. Rien, absolument rien ne te manque. Tout ce dont tu as besoin est là. Et ce qui te ravit, c’est que « tout ce dont tu as besoin » se limite à presque rien : te sentir respirer, te sentir exister. Sensation animale, si simple, d’être vivant. Sensation plus vaste encore d’appartenir au monde. À l égal d’un lac tranquille, d’une montagne immobile, d’une brise tiède. Tu n’as même pas besoin de te dire que la vie est belle ou bonne. Elle l’est,  à cet instant, et tu le ressens profondément, sans mots. Juste un état global de ton corps et de ton esprit. Ça ne t’arrive pas tous les jours, d’accord,  mais tu te dis que si tu pouvais ressentir cela souvent, ce serait drôlement intéressant…